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 Conseils pratiques |
• ne pas se retenir inutilement en cas d’envie pressante
• détendre ses muscles lorsque l’on va aux toilettes
• ne pas « pousser »
• vider sa vessie au maximum lorsque l’on va aux toilettes
• ne surtout pas interrompre volontairement la miction (pipi-stop)• éviter de porter des charges lourdes
• adopter une alimentation équilibrée pour éviter le surpoids et l’obésité (voir notre dossier sur La nutrition)
• boire 1,5 litre par jour, toutes boissons confondues (augmentation ou restriction de la consommation aggravent toutes deux les problèmes d’incontinence)
• ne pas laisser s’installer la constipation (traitement médical et/ou adaptation de l’alimentation)
• arrêter ou diminuer la consommation de tabac
• limiter sa consommation d’alcool (un verre par jour), de thé et de café (trois tasses par jour au maximum)• suivre les cours de préparation à l’accouchement, pour apprendre à relâcher les muscles du périnée
• après l’accouchement, ne pas faire d’exercice de musculation des abdominaux ni d’efforts provoquant des pressions abdominales (tâches ménagères, sports cités ci-dessous)
• suivre une rééducation périnéaleDes sports à pratiquer avec modération • musculation des abdominaux, fitness, aérobic, athlétisme, gymnastique, trampoline, basket, volley, sports de combat, danse : à pratiquer sans excès, et à accompagner si nécessaire d’exercices de musculation périnéale (avec encadrement par un professionnel de santé)
• ski, jogging, tennis, équitation présentent des risques moindres
• marche, randonnée, natation, cyclisme, pratique du roller, yoga et gymnastiques douces (Qi Gong) ne présentent pas de risques
Voir également la rubrique sur L’incontinence chez la personne âgée. |
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Comment réagir en cas d’envies nocturnes ? Si leur fréquence est normale (une à deux fois par nuit), il est préférable de se soulager, sauf si l’on a du mal à se rendormir après et que l’on se retient sans difficulté. Les personnes sujettes à des infections urinaires ne doivent en revanche pas se retenir. Si cela arrive plus souvent, adaptez si nécessaire votre comportement : limitez la prise de boissons en fin d’après-midi et le soir, évitez thé, café et boissons gazeuses, allez systématiquement aux toilettes avant le coucher. Si vous suivez un traitement médicamenteux, vérifiez auprès de votre médecin si il peut jouer un rôle et à quelle heure il est recommandé de le prendre. Parlez-en à votre médecin, un problème de santé peut dans certains cas en être la cause (infection urinaire, infection de la prostate, hypertrophie de la prostate, diabète, hypertension artérielle, apnée du sommeil, etc.). Des traitements médicamenteux peuvent également être prescrits : ils jouent le même rôle que l’hormone secrétée naturellement la nuit pour réduire la production d’urine. Il est à noter que l’avancée en âge favorise le fait d’uriner plus fréquemment la nuit.
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