Navigation dans le siteLien vers les pages de liens utilesLien vers les pages pour comprendre le vieillissementLien vers les pages d'actualitéLien vers les pages pour bien vieillirLien vers les pages de l'aide sociale, juridique et financiereLien vers les pages de présentation de l'IRIPS
pixel vide
fleche
pixel vide accueil >> Comprendre le vieillissement >> L'incontinence urinaire féminine >> La prise en charge de l'incontinence
pixel vide
La prise en charge de l'incontinence


Les problèmes d’incontinence provoquent une gêne variable selon leur type et le mode de vie des personnes touchées. Ils doivent être pris en charge médicalement dès lors que la personne se plaint d’une dégradation sensible de sa qualité de vie : incidents fréquents, restriction des activités et des sorties, nécessité de porter des protections en permanence.

En fonction de vos habitudes et de votre gêne éventuelle à aborder le sujet, adressez-vous à votre médecin généraliste ou à votre gynécologue.
pixel vide
pixel vide
Les sous-rubriques
. Le rôle du médecin généraliste
. Les examens complémentaires
. La prise en charge de l'incontinence d'effort
. La prise en charge de l'incontinence d'urgence
pixel vide

Les campagnes publicitaires des fabricants tendent à banaliser l’usage des protections, comme s’il s’agissait de la seule réponse possible aux problèmes d’incontinence. Cette démarche commerciale entraîne des coûts élevés pour les patients (jusqu’à 150 € par mois), sans prise en charge par l’Assurance maladie (contrairement à de nombreux autres pays, où la prise en charge peut parfois être totale). Une prise en charge médicale peut dans de nombreux cas procurer une nette amélioration de la qualité de vie, à court et à long terme, et éviter une restriction de l’autonomie aux conséquences potentiellement graves.
Si cette prise en charge ne donne pas de résultats satisfaisants et que le recours aux protections reste indispensable, le coût élevé des protections peut être partiellement compensé par les plans d’aide de l’APA (pour les personnes et les plus dépendantes) ou de votre caisse de retraite de base (CRAM, MSA, etc. ) : un montant annuel de 200 à 300 € peut être obtenu, inclus dans l’enveloppe globale attribuable pour le plan d’aide. Vous pouvez également demander une aide exceptionnelle de votre caisse de retraite complémentaire.