|
|
|
|
 Respecter le rythme des repas |
Les repas doivent donc être pris à horaires réguliers, sans sauter de repas, afin de favoriser l’équilibre glycémique et d’éviter la sensation de faim au cours de la journée. Les quantités seront de préférence stables d’un jour à l’autre, les variations pouvant cependant être compensées sur la semaine.
Une à deux collations sont parfois utiles pour les personnes diabétiques de type 2, deux à trois heures après les repas : en milieu de matinée pour les personnes se levant et prenant leur petit-déjeuner tôt ; vers 17 heures si l’intervalle entre le déjeuner et le dîner est trop long. Elles permettront d’éviter les fringales et les malaises qui poussent à « manger n’importe quoi » dans l’urgence.
Chaque repas devra comporter des aliments de chacune des trois familles, glucides, lipides et protides. Les apports en glucides seront ainsi bien répartis tout au long de la journée.
Les apports caloriques doivent être également bien répartis, en insistant particulièrement sur le petit-déjeuner (25 % environ) et le repas de midi (35 %, un peu moins en cas de collation dans la matinée) ; le repas du soir comptera pour environ 30 % (il précède une longue période sans apport) ; une collation supplémentaire dans l’après-midi représentera 10 % des apports en énergie.
Les aliments doivent être diversifiés autant que possible, afin de profiter de leurs bienfaits respectifs, et de ne pas entraîner de lassitude ou de dégoût. Chaque repas comporte plusieurs plats (entrée, plat avec légumes ou féculents, laitage, dessert), afin de mieux ressentir la sensation de satiété. Elle sera également renforcée par le fait de manger lentement en mastiquant bien, améliorant du même coup la digestion : des études ont montré que cela permet de réduire le nombre de calories ingérées en cas de surpoids.
Le petit-déjeuner est un repas essentiel : il intervient après 10 à 12 heures de jeûne ; les personnes diabétiques prenant leur traitement le matin ne peuvent s’en passer car elles risqueraient un malaise au cours de la matinée. Il doit comporter un fruit ou un jus sans sucre ajouté, un produit laitier, du pain ou des céréales (sucres lents), du thé ou du café.
Le repas de midi est plus important que celui du soir : il apporte l’énergie nécessaire aux activités de l’après-midi ; s’il est bien composé, ces activités consommeront toutes les calories apportées, qui ne seront donc pas stockées par l’organisme. Il doit comporter une portion de protéines (viande, poisson, œufs), un plat de féculents, de légumes secs ou du pain (apport en glucides complexes, fibres et minéraux), des légumes et des fruits (fibres, vitamines, minéraux), un produit laitier (calcium), une matière grasse et de l’eau.
Le dîner devra apporter une portion de protéines, éventuellement végétales (légumes secs, céréales, soja), une crudité ou un fruit frais, des légumes verts et un produit laitier. |
|
 |
|
|
|
|