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Un diagnostic difficile à accepter


Même lorsque le diagnostic a été posé, il est difficile à prendre réellement en compte par les patients et leur entourage : on assiste à des phénomènes de déni de la maladie, remettant en cause le diagnostic ou en minimisant la portée.

Les parents éprouvent parfois un sentiment de responsabilité, voire de culpabilité quant à la maladie de leur enfant, qui freine l’acceptation du diagnostic.

Les appellations psychiatriques des maladies sont mal reçues et mal acceptées, en raison de leur connotation négative (« il est fou »). Elles peuvent paraître en décalage avec l’image que les parents se font au quotidien de leur enfant, face à des troubles qui peuvent paraître mineurs ou temporaires, voire invisibles dans certains cas.

Le regard des autres rend également plus difficile à accepter le diagnostic : des réactions de curiosité, d’incompréhension, de rejet ou de culpabilisation empêchent de considérer les troubles comme une maladie à prendre en considération et à traiter en tant que telle.

« Ses frères et sœurs ne la comprennent pas et ont peu de relations avec elle. Ils n’acceptent pas qu’elle ne réagisse pas. On leur a dit qu’elle est fatiguée. Ils ne comprennent pas qu’elle a une maladie. Ils l’ont laissée tomber. » (interview des parents de Mlle D.)
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