Navigation dans le siteLien vers les pages de liens utilesLien vers les pages pour comprendre le vieillissementLien vers les pages d'actualitéLien vers les pages pour bien vieillirLien vers les pages de l'aide sociale, juridique et financiereLien vers les pages de présentation de l'IRIPS
pixel vide
fleche
pixel vide accueil >> Comprendre le vieillissement >> Les autres prises en charge >> Prise en charge psychologique
pixel vide
Prise en charge psychologique

Elle suppose une participation et une adhésion active du patient. Elle peut lui permettre d’exprimer sa souffrance en tant que personne, resituée dans une histoire, une affectivité, un contexte relationnel. Les aspects psychologiques (anxiété, stress) accentuant le ressenti de la douleur pourront s’en trouver allégés. Ce type de prise en charge n’est donc pas réservée aux douleurs « psychogènes », mais est utile pour tous les types de douleurs.

Elle pourra également être utile pour les proches, parfois eux-mêmes en état de souffrance psychologique devant leur impuissance face à des douleurs intenses.

Cette prise en charge peut se faire sous forme de soutien psychothérapeutique, basé sur la parole dans le cadre d’une relation de confiance, auprès d’un psychiatre, d’un psychiatre psychanalyste, d’un psychologue diplômé. D’autres méthodes abordent à leur façon cette dimension psychologique.

Les techniques de relaxation

La relaxation réduit l’anxiété et favorise la détente musculaire. Elle est réalisée grâce à des techniques de respiration profonde, de suggestion d’images mentales apaisantes  et de sensations corporelles (relâchement, lourdeur des membres, chaleur). Elle joue ainsi à la fois sur les aspects psychologiques et les composantes physiques de certaines douleurs, en réduisant les différentes formes de tension. La focalisation sur le sensation douloureuse est atténuée ; l’anxiété suscitée par le souvenir de la douleur et la crainte qu’elle ne revienne ou ne s’amplifie est apaisée.

L’apprentissage de ces techniques permet de les utiliser par la suite au moment où le patient le juge utile. Les méthodes les plus répandues sont celles de Jacobson, le training autogène de Schultz et le bio-feedback.

L’hypnose

Elle associe la relaxation à une modification de l’état de conscience, permettant de ressentir confort et bien-être. On y associe communément l’idée de suggestion (dans ce cas la disparition de la sensation de douleur), mais cette dimension n’est pas toujours présente.

Les thérapies cognitivo-comportementales

Les thérapies cognitives consistent à conduite le patient à modifier des « cognitions » inadaptées, en l’occurrence des idées fausses autour de la douleur.

Les méthodes comportementales sont fondées sur les lois du conditionnement et de l’apprentissage, et permettent l’apprentissage de nouveaux comportements mieux adaptés.

Les deux types de méthodes peuvent se compléter.
pixel vide
pixel vide