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A l'hôpital et en maison de retraite


Les études récentes montrent que la prise en charge reste très insuffisante en institution : plus de 50 % des résidents âgés souffriraient de douleurs non soulagées, et jusqu’à 75 % des personnes incapables de s’exprimer. Pour les douleurs intenses, les traitements médicamenteux ne seraient pas assez personnalisés, avec une réticence classique à l’utilisation de la morphine.

Le personnel infirmier est habilité, suivant une circulaire ministérielle de février 1999, à déclencher l’utilisation d’un protocole de traitement anti-douleur, déterminé et précisé par l’équipe médicale de l’établissement.

Au quotidien, de nombreux gestes ou soins restent sources de douleur, alors même qu’elle pourrait être évitée :
• les pansements, en raison de l’acte technique lui-même, de la fragilité cutanée (décollement des pansements), des difficultés motrices (arthrose) ;
• la rééducation, parfois génératrice de douleurs ;
• les déplacements (mobilisation au lit, transferts entre le lit et le fauteuil) ;
• les soins d’hygiène (toilette et habillage).

Les escarres dues à l’immobilisation sont souvent très douloureuses ; les trois niveaux de médicaments contre la douleur pourront être utilisés.

La pénurie de personnels, pour des raisons budgétaires ou de difficultés de recrutement, aggrave ces phénomènes en raison du manque de temps et d’attention à consacrer aux patients.
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Les douleurs dues aux soins font l’objet d’une attention particulière depuis la mise en place des plans anti-douleur. Elles peuvent être très pénibles, selon l’état général du patient, et leur répétition génère une anxiété croissante qui rend les soins de plus en plus difficiles et plus longs à dispenser : on assiste alors à un véritable cercle vicieux de la douleur. Les professionnels de la santé disposent de nombreux moyens permettant de prévenir ou d’atténuer ces douleurs (antalgiques, anesthésiques, gestion de l’anxiété).
Voir également le résumé de l’étude Douleur provoquée chez la personne âgée : données épidémiologiques (Dr Henri-Pierre Cornu, Hôpital René -Muret Bigottini, Sevran) : cliquer ici.