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Les douleurs dues aux soins


Les douleurs dues aux soins font l’objet d’une attention particulière depuis la mise en place des plans anti-douleur. De nombreux gestes ou soins peuvent être sources de douleur (liste non limitative) :

• les pansements, en raison de l’acte technique lui-même, de la fragilité cutanée (lors du décollement des pansements), des difficultés motrices du patient (arthrose) ;
• les injections ou prélèvements sanguins ; les perfusions ; les ponctions de différentes natures ; la pose de points de suture ;
• les soins d’hygiène eux-mêmes (toilette et habillage).

Ces douleurs peuvent être très pénibles, selon l’état général du patient, et leur répétition génère une anxiété croissante qui rend les soins de plus en plus difficiles et plus longs à dispenser. La perception de la douleur est également renforcée par la répétition des soins ; on assiste alors à un véritable cercle vicieux de la douleur.

Les professionnels de la santé disposent maintenant de nombreux moyens permettant de prévenir ou d’atténuer ces douleurs : médicaments antalgiques et anesthésiques ; gestion de l’anxiété, notamment grâce à une information précise du patient ; planification et regroupement des soins ; choix du matériel ; attention portée à l’expression de la douleur par le patient ; attitude générale du soignant (écouter, rassurer, être disponible).
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Au sein des hôpitaux, des unités anti-douleur permettant de répondre aux problèmes rencontrés par les soignants dans le traitement de la douleur : médicament inadapté, mauvais dosage, douleur aggravée pour des raisons psychologiques. A terme, lorsque la sensibilisation et la formation des personnels soignants seront satisfaisantes, ces unités sont censées disparaître.