Navigation dans le siteLien vers les pages de liens utilesLien vers les pages pour comprendre le vieillissementLien vers les pages d'actualitéLien vers les pages pour bien vieillirLien vers les pages de l'aide sociale, juridique et financiereLien vers les pages de présentation de l'IRIPS
pixel vide
fleche
pixel vide accueil >> Comprendre le vieillissement >> La prostate >> Les prostatites
pixel vide
Les prostatites

Les infections de la prostate (prostatites) peuvent être aiguës ou chroniques, et affectent principalement les hommes jeunes, peut-être en raison du rôle de la contamination par voie sexuelle ; chez le sujet âgé, elles sont parfois consécutives à un adénome (hypertrophie bénigne de la prostate) : on les appelle alors adénomites. Elles peuvent être à l’origine d’une élévation du taux de PSA.

Les prostatites aiguës

Les prostatites aiguës se manifestent par une forte fièvre, des frissons, une grande fatigue, ainsi que des troubles urinaires : brûlures, difficultés à uriner, envie d’uriner très fréquente, aspect inhabituel de l’urine. Les symptômes sont parfois analogues à ceux d’une infection du rein liée à un calcul (pyélonéphrite) ou à ceux d’une appendicite aiguë, et nécessitent donc un diagnostic rapide et sûr.

Le diagnostic de la prostatite est réalisé par un toucher rectal qui permet de détecter l’inflammation de la prostate. Des analyses d’urine permettent d’identifier les germes responsables de l’infection ; des analyses de sang auront éventuellement pour but de vérifier que la bactérie n’est pas passée dans le sang (risque de septicémie).

Le traitement de la prostatite aiguë se fait par antibiotiques, sur plusieurs semaines ; une hospitalisation en urgence est parfois nécessaire en raison de l’état général du patient ou de complications. Les rapports sexuels devront être évités ou protégés jusqu’à la fin du traitement.

Les prostatites chroniques

Elles se manifestent par des gênes ou des douleurs au niveau du périnée (zone située entre les bourses et l’anus), qui irradient parfois dans les organes génitaux. Certaines sont d’origine bactérienne : elles seront identifiées grâce à des analyses d’urine et de sperme, et traitées par antibiotiques.

Les autres inflammations sont d’origine plus obscure, sans doute liées à un dysfonctionnement de l’appareil urinaire, parfois lié au stress ou à une pratique intensive du vélo. Des médicaments antalgiques et anti-inflammatoires pourront être proposés, ainsi que des thérapies contre le stress. Les habitudes alimentaires devront être adaptées : suppression des boissons alcoolisées, notamment la bière, des boissons gazeuses, des plats épicés, du thé et du café. La pratique du vélo est à éviter.
pixel vide
pixel vide