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Les traitements non spécifiques

Ce sont les médicaments utilisés pour les douleurs légères à modérées (voir notre dossier sur La douleur) :
• le paracétamol (de 1 à 3 grammes dans la journée) ; il est très toxique pour le foie à fortes doses (plus de 10 grammes par jour en usage occasionnel ou plus de 5 grammes en usage répété) ;
• l’aspirine (de 1 à 4 grammes dans la journée), éventuellement associée au métoclopramide qui soulage les troubles digestifs ; elle peut provoquer des troubles digestifs et hémorragiques ;
• certains anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) : naproxène, ibuprofène, kétoprofène, diclofénac ; selon les patients, chacun d’eux pourra être plus ou moins efficace ; ils peuvent provoquer des problèmes digestifs et hémorragiques.

Le patient peut être soulagé au bout de 2 heures. Si les critères d’efficacité sont remplis, un tel traitement sera poursuivi. Sinon, un traitement spécifique de la crise migraineuse pourra être tenté. En France, l’utilisation conjointe de traitements non spécifiques et spécifiques peut être recommandée : le patient essaye d’abord le traitement par AINS ; s’il n’est pas soulagé au bout de deux heures, il prend le traitement spécifique (triptans).

Les médicaments opiacés légers (codéine, dextropropoxyphène et tramadol), souvent associés au paracétamol, n’ont pas prouvé d’efficacité particulière par rapport à celui-ci dans les cas de migraine, et peuvent aggraver les nausées. Ils présentent des risques de surdosage et d’accoutumance et doivent donc être pris sous contrôle médical strict.

La noramidopyrine est présente dans de nombreux médicaments contre la migraine. Il existe avec ce produit un risque, très rare mais très grave, d'agranulocytose (chute brutale du taux de certains globules blancs). Cet effet secondaire est imprévisible, et peut survenir même avec une dose faible : il ne paraît donc pas raisonnable de prendre un tel risque pour une affection bénigne comme la migraine.
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