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Si la chute se produit quand même...

Malgré toutes ces précautions, le risque zéro n’existe pas et vous pouvez parfois faire une chute. Ne pensez pas que rester chez vous diminue le risque de chute : on considère qu’une personne vivant seule est plus en sécurité dans la rue que chez elle !

Il faut donc envisager la réaction à avoir en cas de chute : comment se relever, mettre en place des dispositifs pour donner rapidement l’alerte, et comment reprendre une vie normale sans se laisser envahir par l’appréhension.

Donner l’alerte

Vous pouvez faire installer plusieurs combinés téléphoniques dans la maison pour prévenir plus facilement en cas de besoin, et/ou installer une télé-alarme qui vous permettra d’alerter les secours (voir la rubrique sur Les aides matérielles au maintien à domicile).

Se relever en cas de chute

Même si une chute n’a pas occasionné de blessures, il arrive que l’on soit dans l’incapacité de se relever seul, d’où une longue attente avant l’arrivée de secours, qui peut entraîner d’autres risques (déshydratation, dénutrition, complications diverses…).

Il est donc conseillé d’apprendre à se relever après une chute, grâce à une méthode simple et efficace. Entraînez-vous en présence d’une autre personne :
• allongé sur le dos, pliez la jambe gauche puis roulez sur le côté droit en ramenant le bras gauche ;
• retournez-vous sur le ventre ;
• prenez appui sur les coudes et le genou gauche pour vous redresser ;
• mettez-vous à quatre pattes ;
• prenez appui sur une chaise ou sur une rampe pour vous relever doucement.

Le syndrome post-chute

Les chutes ont des conséquences psychologiques parfois importantes : la peur de nouvelles chutes et la perte de confiance en soi limitent elles-mêmes la mobilité, entraînant un « cercle vicieux » de la chute. Des modifications importantes du comportement peuvent survenir : isolement, réduction des activités, syndrome dépressif…

Une personne ayant chuté ne devra donc pas être « surprotégée », mais rassurée et encouragée à poursuivre ses activités. En cas d’anxiété ou d’agitation, le médecin traitant pourra prescrire un anxiolytique léger pendant une courte période.

En l’absence de fracture ou après traitement de celle-ci, la marche devra être reprise aussi rapidement que possible, de préférence le jour même. Des soins de kinésithérapie pourront si nécessaire rééduquer à la marche et aux gestes du quotidien, restaurant la confiance en ses propres capacités. Ils pourront être poursuivis après le rétablissement, afin de conserver une bonne forme physique.

Les activités quotidiennes seront poursuivies dans la mesure du possible, avec le concours éventuel d’une aide à domicile.

Ce moment délicat pourra être l’occasion de revoir les mesures de prudence et d’aménagement du logement qui s’imposent.
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