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 Les problèmes de santé |
De nombreuses pathologies ont un impact sur l’équilibre et la marche.
Le surpoids et l’obésité rendent les mouvements plus difficiles et les réactions réflexes moins aisées. L’effort nécessaire pour une activité physique même modérée (marche) est plus intense. Il sera également plus difficile de se relever en cas de chute.
La perte d’appétit ou de la sensation de soif peuvent entraîner une perte de poids et une fonte de la masse musculaire, ainsi qu’une déshydratation qui affaiblit l’organisme et accélère le vieillissement des tendons.
Les douleurs, quelle que soit leur origine, réduisent l’aisance et l’amplitude des mouvements, rendent la marche plus difficile, et entravent les réactions nécessaires face à un obstacle ou une perte d’équilibre.
Une arthrose cervicale, qui limite les déplacements de la tête, réduit le champ visuel et donc la perception des obstacles.
Les troubles cognitifs débutants (troubles de la mémoire) ou plus graves (démence sénile, maladie d’Alzheimer) font partie des facteurs de risque.
L’hypotension orthostatique est la chute de pression artérielle qui peut survenir lorsque l’on passe de la station assise à la station debout ; elle est particulièrement fréquente lors des malaises et des chutes des personnes âgées. Elle est favorisée par certaines maladies et certains traitements.
La presbyastasie est un trouble de l’équilibre qui entraîne une gêne dans les ambiances mobiles, et conduit à prendre conscience de phénomènes d’automatisation d’équilibre habituellement inconscients.
Les problèmes cardiaques, qui peuvent provoquer des malaises de gravité variable, sont également à l’origine de chutes.
L’épilepsie et la maladie de Parkinson augmentent bien sûr les risques.
L’ostéoporose, qui fragilise les os, peut dans certains cas graves provoquer la chute, suite à une fracture spontanée. Le plus souvent, elle aggrave les conséquences d’une chute en facilitant les fractures (voir notre dossier sur l’ostéoporose).
Enfin, des facteurs psychologiques (tendances dépressives ou anxieuses) peuvent influer sur la marche et l’équilibre. |
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