 Les structures d'accueil de jour |
Ces structures peuvent avoir différents statuts juridiques, selon qu’elles dépendent du réseau hospitalier, des maisons de retraite, des associations, etc.Pour un malade d’Alzheimer, on choisira un accueil de jour spécialisé dans la prise en charge de cette pathologie, avec un réel projet thérapeutique. Une visite du centre et une rencontre avec le responsable de la structure et le personnel permettra de se faire une idée précise de la qualité de l’accueil et la disponibilité de l’équipe.
L’accueil de jour propose différents types d’activités, réalisées dans le cadre d’une vie de groupe, les patients devant être répartis en groupes homogènes quant à leurs capacités : • exercices d’entraînement de la mémoire, encadrés par des psychologues ou des orthophonistes ; • activités ludiques (dessin, musique, cuisine, travaux manuels…), visant à l’entretien des capacités intellectuelles et manuelles et à la réouverture du patient à la communication, dans le groupe comme à l’extérieur ; • sorties, éventuellement à l’extérieur de l’institution ; • si l’accueil de jour appartient à une structure plus large (maison de retraite médicalisée…), participation aux autres activités de la structure (anniversaires, chorale, animations…).A destination des aidants, certains accueils de jour organisent des « relais d’information », consistant en des entretiens sur les éléments positifs ou les difficultés des patients ; des réunions de l’équipe et des aidants peuvent également avoir lieu, permettant l’information sur les activités et la vie du groupe, ainsi que des échanges entre aidants (groupes de parole) ; une prise en charge spécifique des aidants est parfois prévue, assurant un soutien psychologique face aux difficultés émotionnelles qu’ils connaissent.Structures médicalisées, les hôpitaux de jour prennent en charge une à plusieurs fois par semaine les patients et leur prodiguent des soins visant au maintien de leur autonomie physique et psychique (ergothérapie, gymnastique, ateliers de stimulation cognitive…). Le coût est pris en charge par la Sécurité sociale ; reste le coût du transport, s’il ne peut être assuré par les proches : s’adresser alors à sa caisse de retraite complémentaire. |
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