 L'agressivité |
Ce symptôme est très perturbant pour l’aidant, qui consacre beaucoup d’amour et de soins au malade. Il est généralement occasionnel, et peut refléter un inconfort ou une souffrance psychologique. Une attitude revendicative ou soupçonneuse signale une difficulté du patient, qui masque le fait qu’il ne maîtrise pas une situation en mettant l’autre en défaut.
L’agressivité est plus souvent verbale (cris, injures et gros mots inhabituels) que physique (griffer, gifler, mordre, frapper, tirer les cheveux). Dans ce dernier cas, l’aidant doit avant tout veiller à sa propre sécurité physique : ne pas tenter de contenir le malade, se mettre hors de sa portée, le laisser seul quelques instants, demander de l’aide à un tiers si nécessaire.
De façon générale, évitez de répondre à l’agressivité : gardez votre calme et parlez doucement, n’adoptez pas un ton autoritaire ou supérieur, évitez les reproches et la confrontation, soyez rassurant, tenez-lui la main ou le bras, essayez de le distraire pour faire baisser la tension (écoute de musique, de la radio). Si le phénomène est fréquent, parlez-en au médecin traitant.
Retour au plan |
|