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Les idées dépressives


Le malade peut être triste, déprimé, avoir des idées noires, se sentir inutile… Si cet état semble permanent, parlez-en à son médecin traitant, qui pourra si nécessaire prescrire un traitement anti-dépresseur susceptible d'améliorer son état psychologique.

Ces idées dépressives peuvent également être passagères et alterner, selon les moments de la journée, avec des phases de bonne humeur. La fin de la journée, vers la tombée de la nuit (« entre chien et loup »), est souvent mal supportée par les malades.

Le principal danger pour l’aidant est de se laisser entraîner par ces tendances dépressives, dans une forme de mimétisme, facilité par la fréquente fragilité de son propre état psychologique. Il est d’autant plus nécessaire de maintenir, dans la mesure du possible, sa forme physique et ses ressources psychologiques (voir la rubrique S’occuper de soi pour s’occuper de l’autre).

Pour réconforter le malade, n’essayez pas de le stimuler à tout prix, mais favorisez les activités qui lui font plaisir, encouragez-le, valorisez ce qui est gratifiant pour lui et félicitez-le pour les tâches accomplies (même imparfaitement) : il a préparé un repas, a mis la table, s’est habillé, etc.

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