 Indifférence et passivité |
C’est le trouble le plus fréquent, qui s’accentue avec l’avancée dans la maladie, et réduit de façon importante les activités de tous les jours. Il faut le différencier des états dépressifs, temporaires ou permanents, qui nécessiteront d’autres réponses (voir la rubrique sur Les idées dépressives).
Pour l’aidant, le risque principal est de ressentir cette indifférence comme une baisse de l’amour du malade, alors qu’il s’agit bien d’un symptôme de la maladie, affectant la manière d’exprimer ses sentiments mais pas leur nature.
Ne stimulez pas excessivement le malade, mais essayez de le faire participer à des activités, dans la mesure de ses moyens et de ses goûts.
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