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 Facteurs de risque et prévention |
L’audition est un capital essentiel qu’il faut savoir protéger : il est primordial pour la communication avec autrui. Il faut donc éviter autant que possible les facteurs de risque, mais aussi détecter à temps d’éventuelles atteintes.
Le principal facteur de risque est l’hérédité : on risque fort d’avoir les mêmes problèmes que ses parents ou ses grands-parents, d’où l’importance de se préserver des autres risques.
Un facteur de risque que nous développerons en détail est bien sûr l’exposition à des sons forts, d’autant plus dramatique qu’elle est prolongée : on peut la subir dans le cadre professionnel, dans la vie quotidienne ou dans des activités de loisir (en particulier l’écoute et la pratique de la musique). Le système auditif est en effet adapté aux bruits dont l’intensité va de 0 à 85 dB ; au-delà, des dommages irréparables peuvent survenir, quel que soit l’âge.
Seront également présentés les médicaments présentant une toxicité pour l’appareil auditif.
D’autres facteurs de risque existent : l’alcool et le tabac, y compris le tabagisme passif (notamment s’il est associé à la prise de la pilule contraceptive), certaines maladies (hypertension, cholestérol élevé, diabète, hypothyroïdie, otites…). Ces derniers points ont été abordés dans la rubrique consacrée aux causes des déficiences auditives.
Le contact avec l’eau peut également se révéler dangereuse pour l’oreille : le sel de l’eau de mer, le chlore et les germes de l’eau de piscine peuvent provoquer des inflammations. Des bouchons en silicone (souples pour ne pas blesser le conduit auditif) permettent de se protéger. |
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