Navigation dans le siteLien vers les pages de liens utilesLien vers les pages pour comprendre le vieillissementLien vers les pages d'actualitéLien vers les pages pour bien vieillirLien vers les pages de l'aide sociale, juridique et financiereLien vers les pages de présentation de l'IRIPS
pixel vide
fleche
pixel vide accueil >> L'Irips >> Nos partenaires fondateurs >> Nos partenaires et l'action sociale
pixel vide
Nos partenaires et l'action sociale

Un peu d‘histoire

Les premières formes de solidarité professionnelle par répartition sont nées bien avant la Sécurité sociale, dans le cadre des branches professionnelles. Puis, en 1947, naissent la Sécurité sociale et les régimes de retraite cadre. Il faudra ensuite attendre les années 70 pour voir la création des caisses de retraites complémentaires pour les non-cadres.

La constitution en 2002 du GIE AGIRC-ARRCO, qui réunit les deux grands régimes de retraites complémentaires cadres et non-cadres, est la première étape de la simplification des systèmes de retraites, aussi bien pour les formalités des entreprises que pour la liquidation de la retraite des salariés.

L‘action sociale des caisses

Organismes d’intérêt général, les Caisses complémentaires sont à but non lucratif. Leurs revenus proviennent uniquement des cotisations des actifs qu’elles reversent aux retraités. Dix pour cent des sommes collectées sont consacrés à l’action sociale, suivant les directives de l’AGIRC et les recommandations de l’ARRCO.

Les Caisses offrent donc, dans leurs grandes lignes, les mêmes services :
• un complément systématique aux aides dispensées par la CNAV (Caisse nationale d’assurance vieillesse), dans le cadre des plans d'action personnalisés (attribution d’heures d’aide ménagère, financement de l’amélioration du domicile, etc.) ;
• un soutien à des projets collectifs en direction des personnes âgées (associations d’aide à domicile, CLIC, aide aux aidants…).

Les aides individuelles concernent généralement des bourses d’étude, des aides financières ponctuelles, des aides à l’amélioration de l’habitat, des aides en cas de force majeure (inondation, faillite, veuvage…). Il s’agit toujours d’aides indispensables, ponctuelles et sous forme de don.

L'action des caisses comporte également des actions de prévention, notamment le financement de centres de prévention comme l’Irips (voir le 7e programme d'action sociale de l'AGIRC).

L‘avenir de l‘action sociale

Les orientations sociales prioritaires mettent l’accent sur les actions favorisant l’accompagnement du vieillissement dans le champ du maintien à domicile, de l’aide aux aidants naturels et des structures collectives offrant un hébergement assisté.

Une coordination des moyens entre les institutions doit induire une logique de fonctionnement en réseau, pour faciliter lorsque cela s’avère nécessaire la mise en œuvre des orientations prioritaires.
pixel vide
pixel vide

Financer des actions en faveur du lien social
Ce nouveau champ d’action sociale ayant pour but le maintien du lien social - assimilable à ce titre à une action de prévention - pourrait favoriser la lutte contre la solitude, le confinement des personnes pour qui l’isolement social et/ou géographique peut conduire à une aggravation plus rapide de la dépendance. Pourrait y entrer toute forme d’aide permettant à la personne âgée d’ouvrir son champ relationnel, d’être encore acteur de sa propre vie, comme, par exemple, l’aide aux transports (dispositif Sortir Plus) par le biais de déplacements accompagnés (démarches administratives, courses, sorties culturelles, visites à la famille…).