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Les manifestations

Une grande variabilité selon les individus

L’andropause se manifeste de façon très variable : le déficit androgénique toucherait 30 à 50 % des hommes de plus de 55 ans ; les troubles de l’érection concerneraient 15 % des hommes de 70 ans, et 25 % des plus de 75 ans. Rappelons que la production de testostérone par les testicules diminue avec l'âge, mais également en l'absence de rapports sexuels : S’use si l'on ne s’en sert pas !

Certains signes de l’andropause sont presque identiques à ceux que connaissent les femmes lors de la ménopause :
- manque d’énergie ; défaut de concentration ;
- tendances dépressives, avec bouffées d'anxiété, troubles du sommeil ;
- endormissement après le repas ;
- bouffées de chaleur, transpiration excessive ;
- prise de poids, avec notamment une augmentation de la graisse abdominale ;
- cheveux devenant plus fins, plus fragiles, les poils pubiens plus rares ;
- perte d’élasticité de la peau ;
- réduction de la masse osseuse ;
- fonte musculaire progressive.

Andropause et sexualité

Il s’agit là de changements psychologiques et physiques qui peuvent avoir un impact important sur l’image de soi, en rapport notamment avec les critères de séduction, et avoir des répercussions dans le domaine sexuel. C’est d’ailleurs celui-ci qui motive principalement les consultations : crainte de l’impuissance, problème de désir sexuel.

Il est vrai que l’on constate un certain nombre de changements lors de cette période : l'activité sexuelle diminue entre 50 et 70 ans ; la réponse sexuelle (capacité d’excitation face à une stimulation sexuelle) est moins rapide et moins forte ; la période réfractaire (temps de récupération après un orgasme) augmente ; les érections matinales et nocturnes sont moins nombreuses ; le volume et la qualité du sperme diminuent ; l’éjaculation peut être retardée ou précoce. Enfin, la fertilité diminue.

On considère cependant que la satisfaction sexuelle demeure inchangée. Malgré ces changements, rien ne s’oppose donc à la poursuite d’une activité sexuelle satisfaisante et diversifiée, qui est le meilleur moyen de lutter contre les effets du vieillissement. En l’absence de troubles pathologiques avérés, les capacités d’érection et de plaisir sexuel ne sont nullement condamnées à disparaître.
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