Navigation dans le siteLien vers les pages de liens utilesLien vers les pages pour comprendre le vieillissementLien vers les pages d'actualitéLien vers les pages pour bien vieillirLien vers les pages de l'aide sociale, juridique et financiereLien vers les pages de présentation de l'IRIPS
pixel vide
fleche
pixel vide accueil >> Comprendre le vieillissement >> La maladie d'Alzheimer >> Le diagnostic des médecins
pixel vide
Le diagnostic des médecins

La consultation d’une équipe spécialisée est indispensable pour poser un diagnostic de maladie d’Alzheimer. La démarche diagnostique se fait par élimination.

L‘identification des symptômes

En premier lieu, il s’agit de vérifier s’il y a ou non une véritable atteinte des fonctions supérieures. Même si certains troubles peuvent être repérés au cours de l’entretien, les tests psychométriques sont indispensables.

Ils évaluent les différentes fonctions cognitives : capacités d’attention, de concentration, d’orientation spatio-temporelle, de mémoire, de langage, de manipulation mentale, de visuo-construction, les fonctions dites exécutives, etc. Ils peuvent même mettre en évidence de façon très précoce des signes précurseurs de la maladie.

Une recherche par élimination

L’investigation passe obligatoirement par un examen clinique complet, des examens biologiques et neuro-radiologiques (imagerie cérébrale), qui permettent de rechercher une origine autre que la maladie d’Alzheimer :
• des troubles hormonaux ;
• des troubles nutritionnels ;
• des réactions à certains médicaments ;
• des troubles métaboliques ;
• certains troubles vasculaires ;
• des lésions cérébrales liées à des problèmes d’alcoolisme ;
• une tumeur cérébrale ;
• un syndrome dépressif causé par le décès d'un proche, ou un autre problème d'ordre émotif ou psychologique ;
• ou encore d'autres affections, tels les troubles de la thyroïde, une maladie cardiaque, des troubles nutritionnels et d'autres maladies (hydrocéphalie à pression normale, maladie de Creutzfeld-Jakob, de Pick, etc.).

Ce n’est qu’après avoir éliminé ces diverses causes que le diagnostic de maladie d’Alzheimer est avancé, avec une probabilité de 80 à 90 %.

Retour au plan
pixel vide
pixel vide

Il n’est pas rare que le diagnostic soit posé quelques mois après le décès du conjoint. On peut faire l’hypothèse d’un impact de l’événement (stress et état dépressif) sur le déclenchement ou l’aggravation de la maladie. On peut également l’envisager comme un révélateur d’un état passé inaperçu en raison de la prise en charge de nombreuses tâches par le conjoint décédé.