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L'oubli pathologique

Où situer la frontière entre un oubli bénin et celui qui annonce une maladie ? C’est l’intensité de la gêne occasionnée au quotidien - qui peut aller jusqu’à la perte partielle ou totale d’autonomie - qui va alerter la personne elle-même, ou plus souvent son entourage.

Il faut tout d’abord préciser que si la maladie d’Azheimer est aujourd’hui systématiquement associée à un problème de mémoire, c’est que la plainte mémoire est très fréquente chez les personnes qui avancent en âge, et que la maladie d’Azheimer dans sa phase débutante est principalement marquée par des troubles de la mémoire récente.

Elle est au centre des préoccupations, car sa prévalence (nombre de cas dans la population) augmente avec l’augmentation de la durée de vie. Ajoutons que la maladie fait peur parce que c’est une démence, qu’on ne lui connaît pas de traitement curatif et que sa prise en charge est loin d’être suffisante.

Mémoire défaillante ou inattention ?

Bien d’autres problèmes pourtant peuvent entraîner des pertes sévères de la mémoire. Ainsi, dans certaines pathologies, comme l’amnésie post-traumatique (un choc affectif ou émotionnel grave) par exemple, seule la mémoire est atteinte. Il peut y avoir également des pathologies où ce que l’on prend pour des troubles de la mémoire ne révèlent en fait qu’une profonde inattention, comme dans les dépressions.

Parfois, il s’agit d’atteintes d’une partie du cerveau, affectant uniquement la zone de la mémoire, ou pouvant toucher plusieurs zones et entraîner des démences : par exemple un accident vasculaire cérébral, un traumatisme crânien accidentel ou encore une tumeur du cerveau. Ces atteintes peuvent être réversibles avec un traitement : évacuation de l’hématome, chirurgie de la tumeur, etc.

Les démences irréversibles

Il peut s’agir enfin de démences irréversibles dans la mesure où elles détruisent progressivement et définitivement tout ou partie des tissus nerveux.

On peut citer plusieurs types de démences :
• les démences de type Alzheimer : les troubles de la mémoire sont prédominants, au moins dans les premières phases de la maladie ;
• certaines démences vasculaires : le cerveau est mité de plusieurs petits infarctus ;
• certaines démences rares liées à des maladies dues à une infection (maladie de Creutzfeldt-Jacob), des maladies héréditaires (Huttington), ou encore dues à une complication de l’alcoolisme (syndrome de Korsakov), etc.
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