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 Non au stress, oui à la curiosité |
La mémoire est très liée à certaines émotions. Pour l’optimiser, il faut donc essayer de limiter les émotions négatives (anxiété, stress, peur…) qui constituent un frein aux trois étapes nécessaires à la mémorisation (saisie de l’information : la plus souvent zappée chez le sujet âgé ou stressé ; l’encodage ; le rappel) et favorisent les trous de mémoire.Il faut donc apprendre à se détendre en respirant à fond, en pratiquant le yoga et la gymnastique douce, en nageant, en marchant, en prenant le temps de s’isoler, de faire silence ou encore en choisissant une méthode de relaxation.Mais la grande alliée de la mémoire reste la curiosité : rester ouvert à de nouvelles activités, à de nouvelles idées, renouveler régulièrement ses centres d’intérêts, se lancer des défis raisonnables : assister à des conférences, apprendre l’informatique… L’essentiel est d’éviter la routine et l’endormissement cérébral, et d’utiliser les régions différentes du cerveau qui vont mobiliser des stratégies nouvelles.Lectures, jeux, rencontres sociales Développées très tôt, bien avant l’âge de la fin de l’activité professionnelle, entretenues le plus longtemps possible, des activités de prédilection, entreprises dans un contexte positif, ludique et dynamique contribuent à préserver la mémoire et les capacités de réflexion.Bricoler, jardiner, voyager La mémoire n’est pas nourrie par les seules activités intellectuelles. Toute occupation non routinière sollicite la mémoire, tous les loisirs qui reposent sur l’organisation, l’initiative et l’anticipation permettent de renforcer ou d’entretenir certaines composantes du cerveau. C‘est la découverte, la confrontation à de nouvelles situations et toutes les occasions d’apprendre et de se forger des souvenirs qu’il faut cultiver avant tout. |
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