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L'impact de l'hygiène de vie

Pour des raisons très précises, la mémoire tire un grand bénéfice des règles dites hygiéno-diététiques de base (déclinées dans le chapitre Hygiène de vie de la partie Bien vieillir). Ainsi, il est conseillé d'éviter de façon générale les toxiques (alcool, tabac…) et les médicaments non prescrits, de veiller à avoir une alimentation variée, d'éviter le stress, etc., pour limiter les risques d’accident cardio-vasculaire.

Les maladies cardio-vasculaires, et tout ce qui les favorise (tabac, alcool, excès de cholestérol, obésité, sédentarité…) sont en effet les ennemis du cerveau, qui peut être moins bien irrigué, voire asphyxié, par des accidents vasculaires cérébraux, qu'ils soient massifs ou petits et répétés.

Nous développerons certains points qui nécessitent une attention particulière.

Le sommeil et les médicaments

Doté d'un rôle avant tout réparateur, le sommeil doit être régulier, et si possible sans somnifères ou tranquillisants. Ceux-ci peuvent en effet modifier la qualité du sommeil mais aussi, à fortes doses ou pris de façon exceptionnelle, entraîner une baisse de l’attention, voire des amnésies temporaires (ictus amnésiques).

Quand vous le pouvez, faites une sieste l’après-midi. Par ailleurs, sachez que les médicaments pour la mémoire entraînent au mieux une amélioration de 5 à 10 % des capacités mnésiques : mieux vaut donc privilégier les efforts intellectuels.

L’alimentation

Le cerveau représente 2 % du poids du corps, mais consomme 20 % des aliments et 20 % de l’oxygène que nous absorbons. La première des préventions consiste donc à bien le nourrir, avec les types d'aliments suivants :

  • des sucres lents (glucose), comme le pain et les pâtes, qui vont l’alimenter pendant trois heures. Des études sur les performances cognitives montrent que ceux qui ont consommé du pain le matin ont de meilleures performances mnésiques, car leur cerveau reste parfaitement en éveil.
  • du fer, qui permet de transporter l’oxygène au cerveau via les globules rouges. On le trouve dans les protéines animales (et notamment le boudin noir !) mais aussi certains légumes.
  • des graisses végétales, car le cerveau, presque aussi gras que nos tissus adipeux, a besoin de gras et notamment d’aide linoléique et alpha linoléique (plusieurs grammes par jour), qu’on trouve dans les huiles végétales (dans l’ordre : colza, noix, soja et olive).
  • de la vitamine C, consommée en grande quantité par le cerveau (110 mg par jour, soit deux fruits minimum), pour permettre la communication entre ses cellules.

L’activité physique

La meilleure est celle qui oxygène bien le cerveau, donc une activité d’endurance et de plein air, pratiquée à son propre rythme, comme la marche ou la randonnée, mais aussi la natation…

Maintenir ses organes sensoriels en bon état

Il est indispensable de lutter contre la surdité, la cataracte : comment se souvenir de ce que l’on n’a pas entendu, d’un visage qu’on a pas bien vu…
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